« Ne pas fêter les fêtes, ce n’est pas grave! » Nous vivons dans une société qui éduque et se développe dans une concurrence, une compétition permanente.
Lorsque ce mode d’automatisme éducationnel s’ajoute à des névroses ou psychoses, cela amène à un monde dans lequel presque tous courent après le regard de l’autre (et l’image sur soi) « mieux » que l’autre (plus beau/belle, plus riche, plus de réussites, plus de followers,…) mais au fond quelle est la véritable recherche cachée derrière tout cela?
Les apparences « Paraître » = Par être qui signifie à travers l’être et donc c’est ne pas ÊTRE!
En dehors des êtres construits différemment au niveau psychique appelés, des manipulateurs pervers narcissiques dont les besoins premiers sont toujours de gagner, être admiré, écraser l’autre pour briller, manipuler à l’infini… La majorité des personnes derrière cette compétition sont bien souvent en quête d’AMOUR avec une méconnaissance de soi et de leurs propres besoins. Toutes les réactions déséquilibrées (dans le sens de non harmonieuse avec soi) comme la jalousie, la colère, la comparaison… cachent des failles (traumas et expériences) plus profondes que la réaction elle-même présentée extérieurement.
La société oblige à faire pour paraître et contrôler.
Cela commence déjà dès l’enfance: « Tu dois faire ceci« , « Ce n’est pas bien« , « tu dois venir avec nous.. » Les fêtes sont aussi pour beaucoup une source de stress. Anxiété à l’idée des rencontres familiales et les questionnements: « Tu n’as pas encore d’enfant? », « Tu n’es pas encore marié? » « Quand vas-tu trouver un emploi? »… Au vu parfois du déroulé des fêtes familiales, pourquoi s’obliger à être présent ou les faire si vous n’en n’avez pas envie? Ou même si votre situation ne le permet pas? Pour plaire, faire comme tous, par contrainte, par culpabilité..?
Quels sont vos ressentis? Celui d’être au calme? De ne pas avoir envie de les fêter? Alors pourquoi se forcer? Les retours dans le milieu professionnel viennent renforcer ces sentiments de culpabilité et parfois même de honte. Les collègues questionnent et se comparent. Cela ne vous rappel rien? Tout petit à l’école en revenant de vacances? Se sentir obligé de raconter à l’écrit ses vacances et du coup être comparé ensuite les uns aux autres!
Se choisir soi plutôt que la conformité, c’est la liberté!
Ce n’est pas simple de faire un choix différent d’un groupe, d’une société basée sur le mimétisme. Mais être à l’écoute de soi, c’est écouter ses propres besoins et aller vers le bonheur. Parfois, il est nécessaire d’être davantage seul mais les ressentis sont toujours plus agréables que d’aller à l’encontre de ses propres besoins. Ne pas se contraindre et toujours en restant bienveillant.
C’est ce que l’on appel L’AFFIRMATION DE SOI. C’est à dire, être capable d’affirmer ses besoins, ses choix clairement et avec bienveillance. Parfois cela amène aussi à la séparation avec certaines amitiés ou des relations familiales qui n’acceptent pas cette affirmation de soi. Mais ça fait partie des parcours de vie.
L’ESTIME DE SOI, en revanche, c’est avoir conscience de ses propres valeurs. Elles appartiennent à chacun qui les défend avec conviction et peu importe le regard et les avis extérieurs. Et enfin, nous parlons de CONFIANCE EN SOI qui correspond à la reconnaissance et la conscience de ses propres capacités et compétences.
Ces trois paramètres, la confiance en soi, l’affirmation de soi et l’estime de soi sont nécessaire justement pour dire NON à certaines situations comme par exemple, cette période de fêtes. « Non, je ne souhaite pas aborder tel ou tel sujet en famille« . » « Non, je n’ai pas envie.. ».
LA SOPHROLOGIE accompagne dans le cadre de la confiance, l’affirmation et l’estime en soi. Des techniques adaptées pour équilibrer le corps et l’esprit qui viennent renforcer cela et ouvrir à un autre regard sur soi et les autres et donc une autre possible communication la plus juste possible, positive et bienveillante.
MIEUX AVEC SOI ET MIEUX AVEC LES AUTRES!
Prenez soin de vous, même si c’est difficile , tout est toujours possible!
Valérie.


